Catégorie : Plages

Egeria Point : le bout du monde du bout du monde

Que n’évoque le bout du monde…

Vous entendez d’abord son appel, comme James Bond en train de siroter son martini dans son bain.

Oui, le bout du monde, c’est loin. Il faut être un peu jet set pour pouvoir se payer le voyage.

Vous vous retrouvez ensuite à suer sang et eau, Indiana Jones cherchant le Graal.

Le bout du monde, c’est forcément en terre inconnue, et un exploit physique en soi pour y arriver. (suite…)



Merrial Beach : privée, très privée

Chauds lapins que vous êtes, je vous vois déjà en train de réserver votre prochain séjour sur l’île Christmas pour profiter de moments intimes en amoureux sur ses plages toujours désertes, loin de tout, loin du tourisme de masse, au fin fond de l’Océan indien…

Mais saviez-vous qu’il existe ici, en plus, une plage qui n’est sur aucune carte, et que la tradition locale réserve aux galipettes ? (suite…)



Lily Beach : bonne à tout faire, en particulier rien du tout

Lily Beach ?

Pourquoi vous assommer avec de grands mots pour une petite plage ?

Hmm, attendez… (suite…)



Dolly Beach, la plus belle plage de l’Océan indien

Je vous lance un défi honnête.

J’affirme ici que Dolly Beach, sur l’île Christmas, est la plus belle plage de l’Océan indien.

Je le prouve, même.

Vous n’êtes pas d’accord ? Merci de m’envoyer un billet d’avion et une réservation d’hôtel d’une semaine avec bar à volonté dans le but d’apprécier à sa juste valeur l’étendue de sable avec laquelle vous souhaitez me torturer. (suite…)



Toponymie : « Chérie, mate la taille de ma b… »

Soyons francs : vous êtes un homme, en couple, relativement jeune, ingénieur pour une grande entreprise publique ou jeune diplômé dans l’administration, vous commencez à imaginer pouvoir avoir un enfant dans un ou deux ans, et vous obtenez une promotion… dans la colonie la plus merdique de l’immense empire britannique dans les années 1900-1930. Vous faites quoi ? (suite…)



Greta Beach : « great », après tout…

Ah, les îles… Le vent chaud qui balance mollement les palmes des cocotiers, le sable fin sur lequel on s’étend de tout son long après avoir mijoté dans une eau limpide pendant des heures ; au loin, le déhanchement nonchalant d’une vahiné et, soudain, le tintement cristallin des glaçons qui tombent dans ma piña collada…

« Oh ! Arthur ! Réveille-toi ! On est arrivé ! » (suite…)